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Alors que le conflit au Moyen-Orient entre dans sa 5e semaine, les marchés financiers ont déjà subi en mars une purge sévère, liée à l’impact attendu sur le commerce international et l’économie mondiale en général de la hausse observée ou anticipée des cours du pétrole et du gaz naturel. Le blocage persistant du détroit d’Ormuz et l’arrêt ou la fragilisation de nombreuses infrastructures énergétiques des pays du Golfe Persique maintiennent notamment le prix du baril de Brent et de WTI a des plus hauts depuis 2022. Même si les pénuries physiques sur le pétrole et le gaz menacent d’abord et surtout les pays d’Asie, les économies européennes et américaine seront affectées à des degrés divers par le renchérissement de ces matières premières. Les craintes n’épargnent d’ailleurs pas d’autres productions pour lesquelles les pays du Golfe ont développé des capacités importantes, comme l’aluminium, les engrais et encore d’autres produits chimiques ou pharmaceutiques. Les marchés craignent deux conséquences simultanées : d’une part, l’impact inflationniste des blocages en cours s’ils devaient se prolonger plus de quelques semaines et, d’autre part, l’impact sur la croissance économique, du fait du choc que cette inflation provoquerait sur la consommation des ménages et/ou sur les marges des entreprises. Si les marchés d’actions ont été malmenés sur le mois écoulé, les marchés obligataires n’ont guère offert l’amortisseur espéré compte tenu du durcissement attendu des politiques monétaires et de la hausse constatée des taux à court, moyen et long terme. Il reste que, si la capacité de réaction de l’Iran et son pouvoir de nuisance ont clairement été sous-estimés, la disproportion des rapports de force, l’approche d’échéances politiques importantes aux États-Unis et en Israël et l’usure probablement rapide des deux camps, suggèrent que l’escalade militaire pourrait avoir une durée relativement limitée, de l’ordre de semaines et non de plusieurs mois. La réaction des marchés financiers sur le mois écoulé est liée à l’incertitude inhérente à tout conflit militaire et à sa durée, mais elle tend à s’estomper une fois les premiers chocs psychologiques absorbés. Même si la période que nous traversons suggère humilité et prudence, nous avons fait le choix de conserver une position constructive mais vigilante sur les marchés d’actions, tout en veillant à une bonne diversification de nos positions. 🔎 Lire le Flash marchés complet |
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Les marchés financiers ont subi des turbulences importantes depuis fin février. Le blocage persistant du détroit d’Ormuz et l’arrêt de nombreuses infrastructures énergétiques maintiennent les investisseurs sous tension et le prix du baril de Brent a connu une volatilité extrême. Si une partie des tensions se sont apaisées – le cours du Brent est revenu autour de 91$ après avoir dépassé les 110$ – elles peuvent encore ressurgir au cours des prochains jours. Les disruptions restent très importantes tant sur le pétrole que sur le gaz, tandis que les craintes s’élargissent à d’autres production pour lesquelles les pays du Golfe ont développé une capacité importante comme l’aluminium, les engrais et encore d’autres produits chimiques. Les marchés craignent toujours les effets inflationnistes des blocages en cours, dont on ignore la durée : ainsi, les marchés obligataires ont été malmenés – les taux à 10 ans américains et allemands se sont ainsi tendus de 15 à 20 bps depuis le début du conflit – et les marchés d’actions ont subi une volatilité et des prises de profit significatives, plus ou moins importantes selon la dépendance aux sources d’approvisionnement de la région. Compte tenu de la disproportion des rapports de force, du niveau des enjeux et des échéances politiques importantes qui approchent aux États-Unis et en Israël, nous sommes toutefois convaincus que l’escalade géopolitique actuelle pourrait avoir une durée de vie relativement limitée. De nouveaux accès de faiblesses des marchés sont possibles au cours des prochains jours, mais nous continuons de penser que l’horizon temporel de la crise actuelle est de l’ordre de semaines et non de mois ou de trimestres. Tout va évidemment dépendre de l’amplitude et de la durée de la flambée des cours du pétrole et du gaz. Mais, le sujet ici est davantage une problématique de prix que de pénurie physique et, historiquement, les événements géopolitiques comme ceux qui se déroulent au Moyen-Orient, ont rarement un impact durable. La réaction initiale, toujours négative et émotionnelle, observée sur les marchés d’actifs risqués tend à s’estomper une fois le choc psychologique absorbé. Nous avons donc fait le choix de conserver une position bien diversifiée mais constructive sur les marchés d’actions. 🔎 Lire le Flash marchés complet |
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Depuis la dernière démission surprise du gouvernement de Sébastien Lecornu 24h après avoir annoncé sa formation, la France s'inscrit clairement dans une crise politique. Marc RIEZ analyse les effets de cette crise tricolore sur les marchés financiers et les actions françaises, comparativement à nos voisins européens. |
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Alors que le Premier ministre François Bayrou, a annoncé fin août son intention de solliciter un vote de confiance à l'Assemblée nationale, quelles ont été les premières réactions observées sur les marchés financiers et à quoi devons-nous nous attendre dans les prochains jours ? |
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Que s'est-il passé sur les marchés mondiaux pendant les 6 premiers mois du président américain à la Maison-Blanche ? |
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Entre flambée des cours du pétrole et possible intervention des États-Unis... Jean-Jacques Friedman commente à chaud ce nouvel épisode de crise au Moyen-Orient, et nous éclaire sur les effets de cet événement sur l'économie et les marchés financiers. |
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Pendant de nombreuses années, les sociétés de gestion avaient une politique d'investissement qui excluait les valeurs de la défense en raison de la fabrication d'armes létales, ce qui était difficile à concilier avec leurs critères ESG Depuis l'arrivée au pouvoir de Donald Trump, il y a eu une prise de conscience récente des pays européens, qui veulent prendre en main leur propre sécurité et ne plus dépendre d'un pays tiers, en lançant notamment des plans d'investissement massifs dans le secteur de la défense. Chez VEGA Investment Solutions, nous allons ainsi réintégrer progressivement des valeurs du secteur de la Défense dans la politique ESG, tout en continuant d'exclure les armes controversées et en veillant à ne pas surpayer ces valeurs sur un effet de mode ou un effet d'annonce, mais au contraire de sélectionner graduellement celles qui sont restées intéressantes dans la durée pour nos investisseurs. |
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Point sur la situation des marchés et partage de la vision et des décisions stratégiques de VEGA IS en réponse à ce contexte L'annonce de droits de douane sans précédent par Donald Trump le 2 avril inquiète les marchés, car cela pourrait ralentir la croissance américaine et augmenter l'inflation. Les marchés actions, plus spécifiquement, n'ont pas tardé à fortement baisser suite à ces déclarations. Face à cela, différentes réponses sont observées : la Chine riposte, tandis que l'Europe privilégie pour le moment la négociation. VEGA IS a fait alors le choix d'ajuster sa stratégie d'investissement en renforçant son exposition aux actions européennes. |
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Correction du S&P 500, économie américaine, regain d'attrait pour le marché européen : Dans cette émission, Nuno Teixeira et les autres invités examinent la récente correction de 10 % du S&P 500, soulignant les opportunités d'investissement à long terme qu'elle pourrait offrir. Ils abordent également l'impact des politiques de l'administration Trump sur l'économie américaine, notant une incertitude croissante, mais sans prévoir pour autant de récession imminente. Enfin, ils analysent l'attrait croissant pour le marché européen, en raison des investissements dans la défense et les infrastructures en Allemagne. |
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Quelles sont les conséquences de l'élection de Donald Trump sur la politique internationale et la croissance économique ?
Analyse enregistrée le 8 novembre avec Philippe WAECHTER, Chef économiste chez Ostrum Asset Management. Avec Donald Trump comme prochain Président des Etats-Unis, la politique américaine devient moins prédictible et davantage sur le rapport de force pour ce qui bénéficiera aux américains. 🎬 Voir l'analyse vidéo |
Elections US : Quel impact en portefeuille ?
Emission diffusée le 8 novembre avec Marc RIEZ, Directeur général de VEGA Investment Managers. Marc Riez était l'invité de l'émission "Tout pour investir" pour commenter les impacts de l'élection de Donald Trump sur le portefeuille des investisseurs. 🎬 Voir l'analyse vidéo |
Élection de Donald Trump à la Présidence des États-Unis : Que faut-il en penser ?
Analyse rédigée le 7 novembre par Nuno TEIXEIRA, Membre du comité d'investissement de Natixis IM Solutions. Donald Trump est, depuis le 6 novembre, assuré de devenir le 47ème président des EtatsUnis : même si les résultats ne sont pas encore totalement dépouillés, les Républicains auront remporté près de 300 grands électeurs, soit une large marge par rapport aux 270 nécessaires pour élire le président américain. Les Républicains ont également repris le contrôle du Sénat et maintenu le contrôle de la Chambre de représentants, contrôlant ainsi la totalité du Congrès. (...). Ce dénouement rapide a clairement dopé les actions américaines qui ouvrent en forte hausse ce mercredi dans les premières heures d’échange, alors qu’elles semblaient hésiter depuis quelques jours : le lendemain du résultat, le S&P 500 gagne plus de +2,4%, le Nasdaq s’adjuge près de +3,0% tandis que le Dow Jones et le Russell 2000 (petites capitalisations) s’envolent respectivement de +3,6% et de +5,8% ! Pour le S&P 500 c’est tout simplement la plus forte hausse post-élection de son histoire. 📃 Lire le commentaire complet |
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BPCE - Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital de 242 487 090 € - RCS Paris n° 493455042 - Siège social : 7, promenade Germaine Sablon 75013 PARIS - RCS Paris N° 493 455 042. |
| VEGA Investment Solutions – Société de gestion de portefeuille agréée par l'Autorité des Marchés Financiers sous le n° GP-04000045 en date du 30 juillet 2004. Société Anonyme à Conseil d'Administration au capital de 2 869 638,25 euros, enregistrée au Registre du Commerce et des Sociétés de Paris sous le n° 353 690 514, titulaire de l’identifiant unique REP papiers n° FR417367_01UEPO délivré par l’ADEME, dont le siège social est sis 43, avenue Pierre Mendès France 75013 Paris. |
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