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Mai 2026
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ENVIRONNEMENT CONJONCTUREL
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 1. Environnement macro-économique  

 2. Environnement des marchés 

 3. Analyses et Perspectives
 
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1. Environnement macro-économique 
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Monde : même si le scénario du pire (opérations terrestres, bombardement des infrastructures pétrolières et civiles) semble peu probable et alors que le cessez-le-feu se prolonge, les négociations entre Iran et Etats-Unis patinent et le détroit d’Ormuz reste bloqué. On reste dans un scénario de désescalade laborieuse et chaotique, avec une réouverture probable mais d’échéance incertaine. La question est de savoir quand la situation deviendra suffisamment défavorable pour les deux parties pour les pousser à reprendre les négociations. En attendant, le choc énergétique se poursuit et pèse sur la croissance mondiale, tombée en instantané autour de 2,5% contre un rythme d’environ 3% en début de conflit. En dépit de la trêve observée début avril, le baril de Brent traite encore autour de 107$ en hausse de plus de 75% depuis le début de l’année. 
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États-Unis : avec l’inflation des prix énergétiques, l’inflation a atteint 3,8% en avril en g.a. (vs. 3,3% en mars). L’inflation sous-jacente continue en outre de montrer une certaine rigidité (2.8% en avril vs. 2.-%). La croissance du PIB au 1er trimestre, bien qu’en dessous des attentes de marché, démontre une résilience certaine, à 2% en rythme annualisé. La composante dépense publique contribue positivement au taux de croissance (+0.7 p.p.) - contre-coup du shut-down du 4ème trimestre 2025 – mais elle n’est pas la seule ; la consommation des ménages (+1.1 p.p.), l’investissement des entreprises (+1.5 p.p.) ainsi que les stocks contrebalancent un recul de la balance commerciale (-1.6 p.p.) et de l’investissement résidentiel (-0.3 p.p). La demande interne américaine se montre donc résiliente face au choc énergétique tant pour les ménages que pour les entreprises, ces dernières ayant maintenu leurs dépenses liées à l’intelligence artificielle. 
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tats-Unis : évolution des indices NFIB et PMI 
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Source : Refinitiv, Datastream, VEGA IS, au 30/04/2026
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Asie : la Banque Asiatique de Développement a sensiblement revu à la baisse ses prévisions pour l’Asie-Pacifique, avec une croissance régionale désormais attendue à 4,7% en 2026 contre 5,1% initialement anticipés. L’Asie du sud demeure la région la plus dynamique avec 6,2% attendus en 2026, tandis que la Chine - qui reste proche de la déflation - ralentirait à 4,4%. Par ailleurs, l’inflation régionale est désormais projetée à 5,2% en 2026 contre une estimation initiale à 3,6%. Au Japon, la BoJ a revu ses attentes d’inflation à +2,8% pour l’exercice 2026-27, en hausse de 0,9% par rapport à la précédente prévision.
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Zone Euro : l’inflation s’est affichée à 3% en g.a. sur le mois d’avril (contre 2,6% en mars). Il faut noter néanmoins que la partie sous-jacente de l’inflation, mesurée par les prix des biens manufacturé et des services décélère encore, portée par la composante services à 2,2% en g.a (après 2,3% en mars). Par ailleurs, la croissance européenne a déçu à +0.1% en variation trimestrielle pour le T1. Elle est portée par une croissance espagnole toujours robuste (+0,6%) ainsi que par l’Italie (+0,2%) et l’Allemagne (+0,3%) qui surprennent positivement alors que La France fait du sur-place. Les composantes de la demande interne que sont la consommation des ménages et l’investissement contribuent négativement (-0.1 p.p.) et la balance commerciale grève la croissance de -0.6 p.p. La BCE a choisi l’attentisme tout en signifiant que la trajectoire qu’emprunte le baril est loin de son scénario central, rendant vraisemblable une hausse de taux en juin.
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Zone euro : évolution de l’inflation totale et sous-jacente en glissement annuel à fin avril 2026
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Source : Refinitiv, Datastream, VEGA IS, au 30/04/2026
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2. Environnement des marchés 
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Actions
 
Marqué par un apaisement des tensions au Moyen-Orient, le mois de d’avril aura connu un fort rebond de l’indice MSCI World All Countries (-8,2% en euros). Les marchés émergents ont par ailleurs retrouvé leur dynamique positive - portée notamment par la Corée et Taiwan - avec une envolée de +12,7% en € pour l’indice MSCI Emerging Markets, alors les marchés développés se sont contentés d’un gain plus modeste (+7,6% en €).
Au sein de ces derniers, les marchés  américain et japonais, ont été particulièrement recherchés avec des gains respectifs de +10,5% pour le S&P500 et de +16,1% pour le Nikkei 225, respectivement en dollar et en yen. L’Europe a été à la traine avec une progression de seulement +5,6% pour le Stoxx Europe 600. A noter que, contrairement au mois de mars, le mois d’avril a été marqué par une très nette surperformance des univers « croissance » par rapport aux univers « value » (+10,3% pour le MSCI World Growth en € contre +5,2% pour le MSCI World Value).
La tendance haussière a été soutenue par d’excellente publications de résultats pour le 1er trimestre. Enfin, la tendance positive s’est poursuivie début mai, permettant à l’indice MSCI World AC d’afficher depuis le début de l’année une hausse de +8,9% au 12 mai.
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Evolution des principaux marchés d’actions
du 31/12/2025 au 08/05/2026
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Source : Refinitiv, Datastream, VEGA IS, données dividendes réinvestis du 31/12/2025 au 08/05/2026
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Taux
 
Contrairement aux marchés d’actions, les marchés de taux n’ont pas affiché le même degré de soulagement au regard de l’apaisement relatif des tensions au Moyen-Orient, à l’exception du marché du crédit, qui a connu une nette compression des primes de risque. 
Pénalisés par la prolongation du blocage dans le détroit d’Ormuz, par des anticipations inflationnistes revues à la hausse et des anticipations de taux directeurs moins favorables, la plupart des taux souverains ont en effet affiché une légère progression. 
Le rendement du 10 ans américain est ainsi passé de 4,32% à 4,37% tandis que celui du 10 ans allemand a grimpé de 3% à 3,03%. En dépit d’une compression sensible des spreads de crédit corporate, l’indice Bloomberg Eur Aggregate n’a ainsi pu récupérer que 0,46% bien loin des quelque 2,5% cédés sur le mois précédent. Depuis le début de l’année et sur la base des données au 12 avril cet indice affiche un recul de -0,35%.
En zone euro, les investisseurs attendent désormais entre deux et trois relèvements du taux de dépôt en 2026, à commencer par une première hausse au mois de juin.
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Evolution des rendements obligataires souverains
du 31/12/2024 au 08/05/2026
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Source : Refinitiv, Datastream, VEGA IS, données du 31/12/2024 au 08/05/2026
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* Niveau des indices avec dividendes réinvestis
** Volatilité annualisée sur les 3 dernières années
Source : VEGA Investment Solutions, données au 30/04/2026
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Les chiffres des performances citées ont trait aux années écoulées. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.
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3. Analyses et Perspectives 
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Les vues de l'allocataire*
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À SAVOIR
 
Les éléments de connaissance client, comme l’existence ou la validité du QCF (Questionnaire de Connaissances Financières), devront être vérifiés et mis à jour avant de démarrer le parcours avec le client.
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Rebond marqué des marchés actions tiré par les résultats, notamment sur le segment technologique

Ces dernières semaines, les marchés d’actions ont connu un fort rebond, porté par des publications de résultats globalement favorables, mais également marqué par une concentration des valeurs à la hausse et une grande disparité de réactions boursières en fonction des données publiées. Les valeurs technologiques ont une nouvelle fois tiré les indices vers le haut, avec des séquences notables, comme les 17 séances consécutives de progression pour les semi-conducteurs ou encore des performances hebdomadaires exceptionnelles (plus de 40% pour ARM). 
Cette rotation renouvelée en faveur de la technologie confirme la forte accélération de la demande pour l'IA. Elle devrait également se traduire par des gains de productivité significatifs pour les entreprises américaines dans les mois à venir, notamment grâce aux solutions proposées par des acteurs comme Anthropic. Les marchés ont en effet positivement réagi non seulement à la confirmation des 650 milliards d'euros d'investissements prévus par les hyperscalers, mais aussi à leur stratégie de diversification dans les différents modèles de développement de l'IA. Les exemples les plus frappants incluent les prises de participation d'Amazon et d'Alphabet dans Anthropic, estimées à environ 15% chacune, et le partenariat stratégique d'Amazon avec OpenAI, agrémenté d'un investissement de 50 milliards de dollars. L'émergence de l'IA dite "agentique" – des systèmes capables d'exécuter des séquences d'actions complexes nécessitant davantage de cloud, de mémoire et de centres de données – élargit le cercle des bénéficiaires de l'IA au-delà des seuls modèles. Cette chaîne d'exécution, incluant des domaines comme le refroidissement, la cybersécurité et les services électriques, profite aussi à des acteurs européens. En témoigne la croissance organique des ventes de Schneider Electric et Legrand, qui tirent pleinement parti du développement des centres de données.



Une position toujours constructive sur les marchés d’actions dans l’attente d’un dénouement du conflit

Le blocus du détroit d’Ormuz se révèle plus durable qu’anticipé au démarrage du conflit, malgré un cessez-le-feu prolongé mais fragile. Les données macroéconomiques se multiplient et témoignent des conséquences immédiates sur l’économie mondiale : croissance allemande anticipée pour 2026 divisée par deux, baisse de l’indice IFO et des indicateurs avancés PMI européens, recul de la confiance du consommateur américain, tandis que, dans le même temps, la question d’une Banque centrale européenne plus restrictive se posera dès la prochaine réunion de juin. A l’inverse du retour d’engouement pour les valeurs technologiques, les investisseurs ont pénalisé les secteurs qui combinent des coûts élevés et une faible capacité à répercuter les variations des prix du pétrole. La consommation discrétionnaire, notamment l’automobile, le luxe et le tourisme, a été particulièrement touchée ces dernières semaines.
Les compositions sectorielles des différentes zones géographiques expliquent ainsi les divergences récentes de performance. En prenant simplement l’exemple de la cote parisienne, sa forte pondération en valeurs du luxe, qui ont en moyenne reculé d’environ 20%, ainsi que quelques décrochages significatifs comme EssilorLuxottica ou Danone, associés à l’effet change, ont pénalisé l’indice français, comme la majorité des indices européens, en avril.
Comme nous l’indiquions le mois dernier, l’expérience nous suggère que les événements géopolitiques ont généralement un impact de durée limitée sur les marchés : nous avons donc conservé une position constructive et surpondérée en actions (+4% environ). Alors que nous avions décidé d’une surexposition aux indices américains par rapport aux valeurs européennes pendant cette crise pétrolière et le blocage du détroit d’Ormuz, nous avons progressivement arbitré cette surexposition des valeurs américaines hors Nasdaq en faveur des valeurs européennes, et notamment au profit du segment croissance des grandes capitalisations. Enfin, nous maintenons un biais très clair et favorable aux marchés émergents.



Une sensibilité obligataire neutre

Depuis le conflit au Moyen-Orient, les craintes inflationnistes se sont fortement accentuées entraînant une pression haussière sur les taux d’intérêt, tant pour les échéances courtes que longues. Depuis le début du conflit, et en contraste avec les marchés  d’actions, l’indice Bloomberg Global Aggregate Eur Hedged a cédé 2,0% (en €), tandis que l’indice Bloomberg Euro Aggregate reculait de 2,0% (au 12/05/26). Même les performances du crédit corporate sont négatives, en dépit d’un sensiblement tassement des spreads, avec un recul de l’indice associé en zone euro de 1,45% depuis la fin février. Même si les anticipations d’inflation reflètent déjà un scénario modérément pessimiste, nous affichons toujours une sensibilité obligataire neutre, avec une concentration de nos portefeuilles sur les maturités moyennes (3-5 ans), le crédit (notamment bancaire) et certains pays périphériques comme l’Italie. Nous sommes très tactiques sur la partie souveraine de cette classe d’actifs.
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Ces avis et opinions sont susceptibles d’évolution et n’engagent pas la responsabilité de leurs auteurs.

* Allocataire = VEGA Investment Solutions
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Source : VEGA Investment Solutions. Ces avis et opinions sont susceptibles d’évolution et n’engagent pas la responsabilité de leurs auteurs.
Achevé de rédiger le 12 mai 2026.
Les analyses et les opinions mentionnées dans le présent document représentent le point de vue de l’auteur référencé. Elles sont émises à la date indiquée, sont susceptibles de changer et ne sauraient être interprétées comme possédant une quelconque valeur contractuelle.
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