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Mars 2026
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ENVIRONNEMENT CONJONCTUREL
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 1. Environnement macro-économique  

 2. Environnement des marchés 

 3. Analyses et Perspectives
 
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1. Environnement macro-économique 
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Monde : le conflit déclenché par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran et les disruptions importantes subies les pays de la région, tant sur leurs installations pétrolières ou gazières que sur leur capacité de transport, suggèrent un prix de l’énergie sensiblement plus élevé pour un durée incertaine. Ce choc d’offre pourrait avoir à la fois des impacts sur la croissance – en amputant le pouvoir d’achat des ménages – et en renchérissant les coûts de production. Avec un niveau durable du prix du baril de Brent à 85$ (seuil atteint jeudi 4), l’impact négatif sur la croissance mondiale avoisinerait -0,3%% et l’impact sur l’inflation globale des pays développés pourrait atteindre +1% (+0,3% pour l’inflation sous-jacente). Tout dépend de la durée de blocage du détroit d’Ormuz, de l’ampleur finale des destructions et, fin fine, de l’évolution de l’offre de pétrole et de gaz. Les pays d’Asie sont pour le moment les plus impactés, suivis de l’Europe. 
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États-Unis : la croissance du secteur privé a ralenti en février à un plus bas sur dix mois du fait d'un affaiblissement de la demande et de la persistance des prix élevés (enquête PMI). Le secteur tertiaire s'est replié à 52,3, tandis que le PMI manufacturier s'est contracté à 51,2 (52,4 en janvier). La confiance des consommateurs a toutefois rebondi en février à 91,2 points, après un plus bas depuis début 2021. De même l’enquête JOLTS a révélé que le nombre de postes ouverts est tombé au plus bas depuis septembre 2020, à 6,542 millions en décembre. S’agissant de l'inflation annuelle, elle a ralenti à 2,4 % en janvier, contre 2,7% au cours des deux mois précédents au plus bas depuis mai. L'inflation annuelle sous-jacente a elle aussi ralenti à 2,5%, comparé à 2,6% le mois précédent et conforme aux attentes.
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Evolution du prix du baril de Brent
en euros et en dollars depuis fin 2022
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Source : VEGA IS 
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Asie : les pays asiatiques sont les grands perdants de la hausse du prix du baril et du GNL. Les plus dépendants aux importations dans leur consommation de pétrole sont l’Inde (plus de 85% dont 60% passe par le détroit d’Ormuz), la Chine (73% / 40%), le Japon (97% / 75%) et la Corée du sud (84% / 66%). Par ailleurs, alors que QatarEnergyt a stoppé ses exportations de GNL, celui-ci représente pour le Japon et la Corée du sud respectivement 54% et 46% de la production d’électricité fossile, des niveaux très supérieurs à ceux de la Chine ou de l’Inde. Au total, ces 4 pays totalisaient près de la moitié des importations mondiales de GNL en 2024.
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Europe : le PMI Composite est passé de 51,3 à 51,9 en février. L’indice PMI Manufacturier est repassé en zone d’expansion à 50,8 points (contre 49,5) et se retrouve à un niveau qu'il n'avait plus connu depuis 44 mois. Concernant le PMI des services, il est stable à 51,9 (51,8 en janvier). L'inflation annuelle a atteint 1,9% en février, contre 1,7% en janvier, les services demeurant le principal moteur de hausse des prix, avec un gain de +3,4% sur un an (3,2% en janvier). A noter que les prix de l'énergie continuaient de reculer sur un an (-3,2%), une tendance qui ne sera pas durable. 
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Zone euro : évolution de l’inflation totale
et de l’inflation sous-jacente
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Source : Bloomberg/ VEGA IS
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2. Environnement des marchés 
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Actions
 
Le mois de février aura connu un gain de +1,3% en USD pour l’indice MSCI World All Countries (+2% en euros). A l’image de l’année 2025, les marchés émergents ont surperformé, avec un bond de +6% en € pour l’indice MSCI Emerging Markets, alors que le gain des marchés développés a été plus modeste (+1,5% en € pour le MSCI World).
Le mouvement s’est toutefois inversé début mars, suite à la guerre au Moyen-Orient et à la hausse sensible du prix du baril de pétrole : au 6 mars, et sur la base d’un baril à 91$, l’or noir voit son cours progresser de près de 29% par rapport à son niveau de fin janvier et de 33% par rapport à son niveau moyen en 2025 (68,2$). Si l’indice des actions internationales n’a fléchi que de -3,3% en dollars et de -1,5% en euros, certains marchés ont été sensiblement plus pénalisés. C’est le cas de l’Europe, avec un recul du Stoxx Europe 600 de -5,4% ou encore du Japon, dont le Topic cède 5,6%. Quant au Kospi, il cède plus de 10%.
On notera la bonne résistance des valeurs technologiques depuis le déclenchement du conflit, avec un recul du Nasdaq Composite limité à -0,5% sur la première semaine de mars, et en particulier la bonne tenue de Nvidia, Amazon et surtout Microsoft. On notera aussi que l’indice MSCI World Growth s’inscrit en recul de seulement -1,0% en USD à comparer à un recul de -3,2% pour l’indice MSCI World Value. Depuis le début de l’année, les marchés internationaux ont quasiment effacé leur hausse depuis le début de l’année, même si l’effondrement des indices que certains pouvaient craindre ne s’est pas matérialisé.
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Evolution des marchés actions depuis fin 2024
(en EUR – au 03 février 2026)
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Indices Net Total Return au 3 février 2026 - Base 100 au 31/12/2024
Source : Bloomberg / Vega IS 
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Taux
 
Les deux premiers mois de l’année ont été favorables à l’obligataire avec une détente globale des taux longs, un mouvement favorisé par des données d’inflation positives. Les rendements souverains à 10 ans sont passés de 4,23% à 3,94% aux Etats-Unis et de 2,84% à 2,64% en Allemagne.
Compte tenu d’une évolution favorable des spreads de crédit, les indices obligataires ont logiquement affiché des résultats très positifs : au 27 février, le Bloomberg Global Aggregate hedgé et le Bloomberg Euro Aggregate s’adjugeaient respectivement +1,39% et +1,93% par rapport à leur niveau de fin 2025.  
Les marchés de dette souveraine n’ont toutefois guère bénéficié de leur statut de « valeur refuge » traditionnel, depuis le déclenchement de la guerre contre l’Iran. Compte tenu de la crainte de nouvelles tensions inflationnistes, les anticipations de baisse des taux directeurs américains ont largement reflué, et pourraient même donner lieu à des anticipations de remontée du taux directeur de la BCE en zone euro.
En cinq séances, le rendement du 10 ans américain s’est tendu près de 20 points de base et celui du 10 ans allemand près de 23 points de base. En dépit d’une relative stabilité des spreads de crédit, l’indice Bloomberg Eur Aggregate a cédé près de -1,2%. Depuis le début de l’année, sur la base des données au 5 mars 2026, cet indice ne progresse plus que de 0,71%. 
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Evolution des taux obligataires souverains à 10 ans (en %) 
(en % - depuis fin 2024 au 4 mars 2026)
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Source : Bloomberg / Vega IS
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* Niveau des indices avec dividendes réinvestis
** Volatilité annualisée sur les 3 dernières années
Source : VEGA Investment Solutions, données au 31/01/2026
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Les chiffres des performances citées ont trait aux années écoulées. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.
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3. Analyses et Perspectives 
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Les vues de l'allocataire*
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À SAVOIR
 
Les éléments de connaissance client, comme l’existence ou la validité du QCF (Questionnaire de Connaissances Financières), devront être vérifiés et mis à jour avant de démarrer le parcours avec le client.
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Contexte géopolitique : une intervention militaire attendue

Dans un contexte porteur pour les actions depuis fin 2025, l’intervention militaire en Iran des Etats-Unis et d’Israël a provoqué depuis le 2 mars 2026 une correction du marché obligataire et des principaux indices boursiers. Le marché s’inquiète de la nature de la riposte iranienne qui vise désormais une douzaine de pays du Moyen-Orient provoquant une brusque remontée des cours du pétrole et du gaz. Les craintes se focalisent donc sur la remontée de l’inflation qui pourraient s’ensuivre et peser sur la capacité des banques centrales à baisser leurs taux d’intérêt. Ce qui importe le plus pour l’économie mondiale, pour les entreprises et, in fine, pour les actifs à risque comme les actions ou les émissions de dette privée, c’est l’ampleur et la durée des hostilités. Il reste que l’intensité énergétique dans le monde a considérablement diminué et que l’impact du pétrole sur l’économie mondiale n’est pas le même que dans les années 70. Les États-Unis sont auto-suffisants en matière de pétrole et l’économie mondiale ressentirait surtout l’impact de prix plus élevés, probablement pas un manque physique de pétrole.

Environnement macro-économique global : pas de récession mondiale anticipée à ce stade.

Même si ce chiffre est susceptible d’être ajusté à la baisse en fonction de la durée des disruptions sur le marché de l’énergie, notre scénario central continue de privilégier une croissance mondiale autour de 3% en 2026, soutenue par les États‑Unis et les pays émergents, mais aussi par une reprise modérée en zone euro. En Europe, l’activité reste freinée par un coût énergétique élevé, un retard structurel en matière de productivité, d’innovations et de croissance vis-à-vis de ses concurrents mondiaux, un excès de réglementation et de complexité, des dépendances externes majeures (énergie, technologies clefs comme les semi-conducteurs)… mais le lancement de grands plans d’investissements (défense, infrastructures) devrait lui permettre d’acquérir une autonomie stratégique dont nous cherchons à profiter aux travers de nos investissements.

Les marchés d’actions ont vu leur volatilité remonter ainsi que les métaux précieux et les cryptomonnaies, notamment depuis le début février. 

Les indices globaux affichent désormais une performance à peine positive en euros (inférieur à 2% en euros), pénalisés par la relative atonie du marché américain. Même si les marchés émergents – sur lesquels nous avons entre autres mis l’accent depuis la fin 2025 – affichent des progressions encourageantes proches de 7% en €, ces gains demeurent fragiles comme en témoignent les prises de bénéfices sur le marché coréen (en recul de 10% sur le début mars). Une évolution importante est à constater : la sous-performance désormais assez nette des valeurs de croissance au profit des univers « value » avec un gain de +4,4% en $ pour le MSCI World Value, contre un recul de -2,9% pour le MSCI World Growth. On a d’ailleurs vu des sanctions souvent assez sévères - en dépit de résultats peu affectés voire de bonne facture - pour certains pans de la cote, perçus comme potentielles victimes des développements autour de l’IA : c’est le cas du secteur des services informatique et des logiciels, mais aussi des jeux, des media, ou encore des courtiers en ligne. Le secteur bancaire a par ailleurs été pénalisé récemment par la baisse des taux longs, qui réduit la pente de la courbe des taux.

Le marché obligataire a été porteur jusqu’à fin février, mais les taux longs souverains ont presque retrouvé leurs niveaux de début d’année 

Dans un contexte de montée des craintes sur l’inflation et même si l’appétit est toujours marqué pour le crédit, les tensions pourraient perdurer au cours des prochaines semaines sur le marché obligataire. Alors que nous anticipions deux baisses de taux directeurs aux Etats-Unis et une stabilité du taux de dépôt de la BCE, ce scénario pourrait devoir évoluer.

Maintien de notre surpondération en actions à +7%, avec un accent sur les marchés européens et émergents, et une position obligataire neutre

Les actions avaient atteint des niveaux élevés avant le conflit. La correction est vue comme un à‑coup dans un marché toujours porteur et nous remarquons d’ailleurs que le fléchissement des indices reste modéré. Dans ce contexte, nous restons surpondérés sur les actions européennes et émergentes et légèrement sur les US, en restant confiants quant aux perspectives de croissance des bénéfices. Sur les marchés obligataires, nous maintenons une position neutre, considérant qu’ils ont perdu une partie de leur statut de « refuge ». Nous ciblons les maturités courtes à moyenne et restons dans l’attente d’une plus grande clarté sur l’orientation des politiques monétaires. Nous sommes toujours acheteurs de crédit corporate (émissions d’entreprises) ou d’émissions bancaires, de qualité « Investment Grade », mais essentiellement pour le portage car nous n’anticipons pas de baisse supplémentaire des primes de risque.
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Ces avis et opinions sont susceptibles d’évolution et n’engagent pas la responsabilité de leurs auteurs.

* Allocataire = VEGA Investment Solutions
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Source : VEGA Investment Solutions. Ces avis et opinions sont susceptibles d’évolution et n’engagent pas la responsabilité de leurs auteurs.
Achevé de rédiger le 6 mars 2026.
Les analyses et les opinions mentionnées dans le présent document représentent le point de vue de l’auteur référencé. Elles sont émises à la date indiquée, sont susceptibles de changer et ne sauraient être interprétées comme possédant une quelconque valeur contractuelle.
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